Le tour du monde en 304 jours

La famille Hervieux (photo: famille Hervieux)

Notre planète est très grande, et il y a de nombreux endroits fabuleux à découvrir. D’ailleurs, Nikolas Hervieux, élève de 12 ans au LFA, est en pleine épopée aux quatre coins du monde, à la découverte de paysages inconnus et de nouvelles cultures et modes de vie. Voici le tour du monde en 304 jours!

Le 6 septembre 2018, Nikolas et sa famille plient bagages et quittent leur petit chez-eux à Spicheren, en quête de nature, de nouvelles langues, de nouvelles rencontres, de reconnection avec eux-même. Mais où aller? Heureusement, cela fait déjà deux ans qu’ils travaillent à ce projet de tour du monde, et c’est toute une organisation. Rien que le choix des pays est compliqué, car il y en a tellement! Mais il faut respecter un certain nombre de critères, tels que le climat, l’intérêt culturel et naturel, mais aussi le plus important: la sécurité, car Nikolas n’est pas le seul enfant de la famille, il a aussi deux petites soeurs encore très jeunes.

Maintenant, comment se déplacer? Pour les grandes distances, l’avion est nécessaire, et un billet spécial « tour du monde » est disponible pour ne pas avoir à payer chaque vol individuellement. Sur place, ils se déplacent en bus local, camping car, voiture de location, ferry, mais aussi à pieds.

Une fois arrivés à destination, que faire? À eux d’improviser! La famille ne manque pas de possibilités, ils visitent des villes, des musées, découvrent le pays, sa faune et sa flore, marchent, jouent ensemble et vont souvent à des aires de jeux pour les petites soeurs.

Qu’en est-il du logement? Pour passer la nuit en lieu sûr, leurs points de chute varient entre hôtels, appartements et campings quand ils restent plusieurs jours sur place. En déplacement, ils leur arrivent de dormir dans leurs différents modes de transport. Ils sont toujours en mouvement, à tel point que les cinq premiers mois, ils ont dû faire et défaire plus de 80 fois leur sacs.

Mais qui dit aventure dit mésaventure! Et des mésaventures la famille Hervieux en a connues: par exemple, après 30 heures de ferry pour atteindre le Chili, ils arrivent fatigués au motel qu’ils avaient réservés pour y passer la nuit, mais là, surprise! Le motel n’existe pas… Dans le même ordre d’idées: en début de voyage, une compagnie aérienne n’a pas accepté leur billets. Il a fallu s’adapter et trouver à la hâte une solution en pleine nuit. Et bien sûr, un classique, le vol de télephone. Pas très pratique quand on est à l’autre bout du monde!

Et l’école dans tout ça? Par chance, la mère de Nikolas est professeure des écoles, et peut lui assurer un enseignement dans certaines matières. Son père aussi peut lui apporter des connaissances. Mais la plus belle des matières reste la géographie pratique. Pourquoi avoir recours à un professeur pour parler des reliefs et des climats quand on peut aller sur place pour expérimenter soi-même?!

Et sans famille, sans amis, on ne se sent pas trop seul? Pour Nikolas, le reste de sa famille et ses amis lui manquent, mais heureusement, ils ne sont pas tout seuls, ils ont rencontré plusieures familles de cultures différentes avec lesquelles ils ont fait un bout de chemin.

Une telle aventure peut faire rêver. Pour partager un peu ce rêve avec eux, voici quelques photos de son voyage et une carte avec les différentes destinations marquées dessus. Il est à parier que Nikolas débarquera à Spicheren le 6 juillet la tête remplie de souvenirs exceptionnels!

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