Quand les mots s’emmêlent

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En regardant par le vasistas, vous observerez peut-être un vieux blockhaus, en sirotant un ersatz de café et en grignotant un bretzel.

Déjà quatre mots d’origine allemande en une seule phrase! Et il y en bien d’autres. Pensez au mot cravate (en allemand: die Krawatte), dont certains disent qu’il vient de nos voisins germaniques. Ou bien le verbe trinquer (qui vient du mot allemand « trinken », qui signifie boire).

Beaucoup de mots empruntés à l’allemand appartiennent au champs lexical de la guerre, par exemple le mot bunker qui est un bâtiment en béton de la Deuxième Guerre Mondiale. Ou bien les mots panzer et Blitzkrieg.

Mais les Allemands aussi ont emprunté de nombreux mots à la langue française, dans le champ lexical de la guerre, également, comme le mot armée (en allemand: die Armee), ou encore le mot patrouille (die Patrouille).

Mais la France est aussi très connue pour sa gastronomie gourmande, et la langue allemande reconnait cette spécificité : der Aperitif, das Bonbon, das Dessert, das Biskuit, das Bistro ou das Restaurant. Même la fameuse baguette appartient maintenant à l’allemand (das Baguette)!

Il y a beaucoup d’autres mots qui se promènent entre nos deux langues. Et le LFA permet même de développer des emprunts bien spécifiques: « T’as pris le Klassenbuch? »,  » Pfff, encore une Vertretung… », « Es gibt eine Compo in Mathe! » Une langue bien spéciale qu’on peut entendre dans tous les couloirs de notre lycée !

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